martedì, marzo 19, 2013

 

20 mars 2003. Dix ans après. Je me souviens de toi, Bagdad!

By Baghdadhope*



J’ai vécu heureuse
Dans mes palais
D’or noir et de pierres précieuses
Le Tigre glissait
Sur les pavés de cristal
Mille califes se bousculaient
Sur mes carnets de bal
On m’appelait La Cité pleine de grâce
Dieu Comme le temps passe
On m’appelait Capitale de lumière
Dieu Que tout se perd

Je m’appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Sous le feu des blindés
Je m’appelle Bagdad
Princesse défigurée
Et Shéhérazade M’a oubliée

Je vis sur mes terres
J’ai vécu heureuse
Dans mes palais
D’or noir et de pierres précieuses
Le Tigre glissait
Sur les pavés de cristal
Mille califes se bousculaient
Sur mes carnets de bal
On m’appelait La Cité pleine de grâce
Dieu Comme le temps passe
On m’appelait Capitale de lumière
Dieu Que tout se perd

Je m’appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Sous le feu des blindés
Je m’appelle Bagdad Princesse défigurée
Et Shéhérazade M’a oubliée

Je vis sur mes terres
Comme une pauvre mendiante
Sous les bulldozers
Les esprits me hantent
Je pleure ma beauté en ruine
Sous les pierres encore fumantes
C’est mon âme qu’on assassine

On m’appelait Capitale de lumière
Dieu Que tout se perd
Je m’appelle Bagdad
Et je suis tombée
Sous le feu des blindés
Je m’appelle Bagdad
Princesse défigurée

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